mardi 24 décembre 2013

Blasons inconnus du Comtat Venaissin


     Les armoiries figurant sur deux bougeoirs en provenance, sans doute, du Comtat Venaissin (ou des régions environnantes) n'ont pu être encore identifiées.
     Pourriez-vous m'aider ?



     Ces deux bougeoirs portent également les poinçons ci-après qui pourraient nous renseigner sur leurs lieu et date d'application :



     D'avance, merci pour tout commentaire susceptible de faire avancer cette recherche.

   

lundi 2 décembre 2013

Sur les traces de la famille de GABRIELLI à Gubbio (Ombrie)


    Si l'une des branches de la famille GABRIELLI s'installa au Comtat Venaissin vers 1590 - où elle est connue depuis sous le nom de GABRIELLI de GUBBIO -,  son origine se situe dans une petite ville du centre de l'Italie, Gubbio, dans la province de Pérouse (Perugia), en Ombrie.

     Que subsiste-t'il des GABRIELLI dans les rues étroites de cette ville médiévale ?




Pierre GABRIELLI, évêque de Gubbio 1326-1345
La rue Gabrielli

L'entrée de la tour Gabrielli
La tour Gabrielli

La palais du capitaine du peuple
(ancienne maison des Gabrielli)


La tour Gabrielli vue du palais du capitaine du peuple
La façade de la maison du capitaine du peuple


L'escalier intérieur du palais du capitaine du peuple





   

samedi 30 novembre 2013

Comment cirait-on les carreaux à Carpentras (Vaucluse), en 1836 ?

   
     Voici, extraite d'une lettre d'un frère à sa sœur, la méthode utilisée chez lui et partout à Carpentras, en 1836, pour cirer les carreaux :


  

mardi 8 octobre 2013

Où se cache le livre du consistoire de l'église protestante de Riez (1603-1623) ?

 
     " Le livre du Consistoire de l'Eglise Réformée de Riez " couvrant la période 1603-1623 a été étudié par P-H Bigot dans les Annales de Provence, 1911, p.315-335.
     Cet article est  visible sur Gallica  (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5505569g/f325.image).

     Lorsque M. Michel Heymès publie en 1999 son excellent article sur " L'église réformée de Riez (1550-1700) " dans Provence Historique, tome XLIV, fascicule 197, p. 643-658, il note que le manuscrit consulté par M. Bigot a disparu.

     Mais ne serait-il pas tout simplement encore conservé par un membre de la famille de son découvreur (dans la maçonnerie d'une cheminée de sa maison), le notaire de Manosque, Albert Bertrand JOUBERT, dont le fils, Louis Albert JOUBERT (1872-1917), l'avait prêté à M. Bigot ?

     Parvenir à faire resurgir ce document permettrait d'apporter une précieuse contribution à l'Histoire du Protestantisme en Provence par une approche des vingt premières années de la paroisse protestante de Riez qui ont suivi la publication de l'Edit de Nantes, par la connaissance des délibérations du consistoire et de la vie spirituelle de ses membres.

     Autoriser la consultation, sur un site ou un autre, d'une copie numérique de ce Livre serait un grand cadeau que le légitime propriétaire actuel pourrait faire - sans s'en déposséder et de manière tout à fait anonyme s'il le souhaite - à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du protestantisme provençal et plus particulièrement à Riez et ses environs.

     Merci de m'aider à concrétiser cet espoir.

samedi 23 mars 2013

Chars du Quartier Vert de La Roche sur Yon, vers 1950


     Les Archives de la Vendée viennent de mettre en ligne la collection  personnelle de photographies appartenant à M. Jacques Romain, permettant ainsi de revivre les fêtes organisées au printemps à La Roche sur Yon de 1936 à 1961. 

     Pour compléter cette importante série, voici quelques autres photos de chars du Quartier Vert du début des années 1950 :



Char du 93e R.I  devant l'entrée de la Gare




Char La Palette  contournant la Place du Marché




Char La Palette


                              L'Aigle, sa cour et ses deux Aiglons (1952)

vendredi 28 septembre 2012

Charles DETHY était bien en Vendée !


     Le 21 septembre 2010, je publiais sur ce blog un articulet sous le titre " Charles DETHY (°13.9.1822 Namur) en Vendée ? ".
     De nouveaux renseignements me permettent de confirmer désormais que cet ancien légionnaire, originaire de Belgique, naturalisé français, a passé sa retraite à La Roche sur Yon, rue du Palais (actuelle rue Anatole France) après s'être mariée avec une vendéenne.
     Né en 1822, Charles DETHY avait été tiré au sort lors de la levée, en 1841, pour la Milice Nationale belge mais avait été " signalé comme étant resté en défaut de se présenter à l'incorporation ".


Mémorial de la Flandre orientale, volume 53 

   
On ne sait les raisons qui l'ont amené à refuser de servir son pays natal devenu indépendant mais, le 24 février 1842, il s'engageait volontairement dans la Légion Etrangère française.
     Après son parcours militaire rappelé dans le message cité ci-dessus, on le retrouve dès 1881 à La Roche sur Yon, rue du Palais. Il exercera alors la profession de tailleur d'habits.
     Avec lui, habite son épouse, Marie Félicité POITEVIN née le 17 décembre 1819 à La Chaize Giraud (Vendée). Celle-ci était issue d'une famille de Bretignolles sur Mer (cf. Geneanet, page de Michel Vallee) qui tiendra une boulangerie à La Roche sur Yon, à l'angle de la rue du Palais et de la rue Molière (actuellement Résidence France), et qui s'alliera en 1896 avec la famille GENOT, elle-aussi venue de Belgique (cf, sur ce blog, le message du 2.2.2011 : " Les GENOT, de Bruxelles à La Roche sur Yon ").
   

lundi 17 septembre 2012

Le peintre Paul BAUDRY et le père PERROCHEAU


      Le 31 décembre 1892, Eugène LOUIS publiait dans le Messager de la Vendée l'article ci-après dans lequel il racontait une facétie du jeune Paul BAUDRY exécutée vers 1844 à l'encontre de l'un de ses voisins de la rue de la Cathédrale (actuelle rue Paul Baudry) à La Roche sur Yon, le père PERROCHEAU :





     Mais qui était donc ce " père PERROCHEAU " ?

     Le recensement de 1841 (vue76/96) nous indique qu'habitait alors, rue de la Cathédrale, un Jean PERROCHAUD, forgeron, avec son épouse, née Rosalie MALLARD, et leur fils, Eugène PERROCHAUD.

     JEAN PERROCHEAU est né le 18 septembre 1786 à St Christophe du Ligneron (Vendée), de Jean PERROCHEAU et Marguerite MORISSON (+ 9 thermidor an 8, St Christophe du Ligneron) qui s'étaient mariés à St Christophe du Ligneron le 27 octobre 1784.                                        .
     Le père PERROCHEAU est décédé en son domicile, rue de la Cathédrale, à 71 ans, le 9 décembre 1857. Son acte de décès, dressé sur déclaration de son neveu, Isidore LOIZEAU, 38 ans, tonnelier,  précise qu'il était alors taillandier.
     Son épouse, née le 19 mai 1791 à La Roche sur Yon (vue 195/204), est également décédée rue de la Cathédrale, le 22 novembre 1862. Elle était la fille de Jean MALLARD (° vers 1754, + 13 Thermidor an 8 à La Roche sur Yon - vue 36/94-) et de Marie Céleste DURANDET (° vers 1754, + 11 avril 1840 La Roche sur Yon).
     Les époux PERROCHEAU-MALLARD s'étaient mariés à La Roche sur Yon, le 1er septembre 1813.