mercredi 30 décembre 2020

La Couture (Vendée). Découverte d'un souterrain en 1936

   Monsieur Marcel " Amour " Edmond MANDIN, né le 9 août 1895 à Thorigny, ne se doutait pas, en voulant arracher des pieds de vigne, qu'il allait découvrir un souterrain donnant dans le bourg de La Couture (Vendée). 

     Voici la relation qu'en a donnée le journal " L'Etoile de la Vendée " le 19 avril 1936 :



mercredi 8 juillet 2020

Sur l'itinéraire de Niort aux Sables-d'Olonne en 1790, quelques moulins vendéens


     En 1790, était publié à Paris "Itinéraire complet de la France ou Tableau général de toutes les routes et chemins de traverse de ce royaume ".

        La description de la  " Grande Route " de Niort aux Sables-d'Olonne donne notamment les noms des moulins à vent qui se trouvent à proximité de celle-ci :





       Le deuxième tome de cet ouvrage d'où est extrait le texte ci-dessus est accessible à l'adresse : https://books.google.fr/books?id=9ZJQAQAAMAAJ&dq=Moulin%20du%20Givre%20%20ET%20Le%20Bernard&hl=fr&pg=PA446#v=onepage&q=nantes&f=false

mercredi 22 avril 2020

L'Histoire en cours : le COVID-19 à Sydney (Australie)



    La pandémie du coronavirus COVID-19 fera plus tard l'objet d'études historiques qui rappelleront les différentes mesures prises par les Etats pour la combattre sur tous les continents.  
   En Australie, les confinements ne sont pas comparables à ceux de l'Europe mais la fermeture de la majeure partie des activités du secteur tertiaire a très rapidement vidé de ses employés le quartier du centre d'affaires (le CBD) de Sydney. Pratiquement aucun passager dans les bus, les ferrys ou le métro qui ont continué à circuler. Parcs aux pelouses désertées... 
     Ci-après quelques photos-souvenirs du début de la pandémie.    

Hyde Park et St Marys's Cathedral


Archibald Fountain (par François-Léon SICARD, auteur notamment du Monument à CLEMENCEAU à Ste Hermine)
 et  St Marys's Cathedral


Dans Liverpool Street, un restaurant transformé en Take Away vend aussi du papier toilette

Ci-après deux photos de boutons-poussoirs censés diminuer le temps d'attente aux feux rouge mais qui, en réalité, ne servent à rien. Pour vous en convaincre, lisez l'article publié le 23 avril 2020 sur le site du Courrier Australien (https://www.lecourrieraustralien.com/did-you-know-le-bouton-pour-traverser-la-route-est-il-un-bouton-placebo/? .

Neutralisation des boutons-poussoirs au niveau des passages piétons


Panneau invitant les usagers à ne plus utiliser les boutons-poussoirs (Elisabeth Street)



La rue piétonne de Pitt Street Mall désertée par les clients des centres commerciaux

mercredi 26 février 2020

14e Régiment de Chasseurs. Prise d'armes le 19 janvier 1914 à Dôle


     Le 19 janvier 1914, la garnison de Dôle (Jura) ayant pris les armes, le Général de Division, Louis BONNEAU (1851-1938), Commandant le VIIe Corps d'Armée, fit placer devant le front de bataille Albert Ernest Augustin BARATIER (1864-1917), Colonel commandant le 14e Régiment de Chasseurs à cheval, et Gaston Marie Joseph Louis Clément Pierre Paul de GESTAS de L'ESPEROUX (1858-1931), Chef d'escadron au même régiment.
     Au premier, il remit l'insigne de Commandeur de la Légion d'Honneur et, au second, celle d'Officier de la Légion d'Honneur. Il donna à chacun d'eux l'accolade.

     Les deux cartes postales ci-après montrent cette remise de décorations devant le drapeau du régiment que tient Yves Marie "Alain" Louis Alphonse Fort des RIEUX de LA VILLOUBERT (1883-1954), alors lieutenant au 14e Régiment de Chasseurs.

Le Général BONNEAU donnant l'accolade au Colonel BARATIER, "le colonel de la mission MARCHAND"




vendredi 29 novembre 2019

L'Orphéon de La Roche-sur-Yon en concours à Cholet (1906)

 
     Le 3 juin 1906, la Société Orphéonique de La Roche-sur-Yon se rendait à un concours musical qui se déroula sur deux jours.
     L'orphéon de La Roche et son directeur, Ernest Guyonnet (1872-1935), s'y distinguèrent en remportant les prix dont voici la liste parue dans l'édition du 10 juin du journal " Le Patriote de la Vendée " :


     Le jour de la publication, la Société Orphéonique exécuta sur la Place d'Armes de La Roche, en début de soirée, les morceaux qui avaient été couronnés à Cholet :



mardi 8 janvier 2019

L'inconnu au parapluie CAPEL de La Roche-sur-Yon (Vendée)


     Le mardi 21 août 1894, vers 7 heures du soir, un inconnu décédait à Olonne-sur-Mer (Vendée), dans la forêt de l'Etat, à deux cent cinquante mètres du lieu-dit La Forgerie, écart habité non loin du village de La Grivière.
   
     Le lendemain, 22 août 1894, à 6 heures du matin, se présentaient en mairie pour déclarer son décès, Zacharie LE QUELLEC, brigadier de gendarmerie à La Chaume, et Constant MAIRAND, cultivateur au village de La Gervière (alias Grivière). Bien que l'acte indique que les comparants ont trouvé le cadavre, c'est sans doute MAIRAND qui avait découvert le corps et informé le poste de gendarmerie le plus proche.

     La rédaction de l'acte fournit de nombreuses précisions sur le défunt : l'inconnu a environ 30 ans (donc né vers 1864), fait 1 m 70, ses cheveux et sourcils sont châtains, son front est découvert et large; il a un nez moyen, une grande bouche, un menton rond et un visage plein ainsi qu' une moustache châtain-clair " pas bien forte ".
     Son visage porte trois cicatrices anciennes qui " paraissent être le résultat d'une chute " : l'une, sur le milieu du front, partant de droite à gauche, légèrement oblique ; une autre sur l'arcade sourcilière gauche et la troisième, sur la racine du nez.
     Il est vêtu d'un veston et d'un petit gilet en "cheriotte " bleue, d'un pantalon en étoffe à raies presque unies et de couleur bleu-foncé, d'une chemise en coton blanc, cravate de soie blanche à nœud. Il est coiffé d'un feutre noir dit melon. Il est chaussé de souliers bas, vernis et à lacets. Il porte à l'annulaire de la main gauche une bague en or " à tête avec brillant.

     L'acte de décès (AdV, vue 58/146) précise également qu'il est " décédé par suite de suicide sans doute ". Il est vraisemblable qu'il ait été trouvé pendu. On apprendra par la suite que l'inconnu avait à dessein fait disparaître toutes marques sur ses vêtements pour ne pas être identifié. Mais il avait oublié qu'il avait un parapluie plutôt neuf qui fut retrouvé non loin de son cadavre. A l'intérieur se trouvait l'adresse d'un marchand, H. CAPEL, à La Roche-sur-Yon. Cette découverte fit l'objet d'un entrefilet publié dans le numéro 151 du journal L'Avenir et L'Indicateur de la Vendée du 5 septembre 1894 (AdV, vue 412/606) :
 



      L'étiquette retrouvée devait porter un cachet comme celui-ci :



     A l'époque des faits, le magasin situé à La Roche-sur-Yon, 14 Place d'Armes (actuelle Place Napoléon), à l'enseigne " Au Grand Paraverse ", était depuis deux années la propriété d'un auvergnat, fabricant de parapluies, Pierre dit Hippolyte CAPEL, né à Cros de Montvert (Cantal), le 16 décembre 1852.
 

Pierre H. CAPEL (vers 1922)


     Toutefois il n'est pas certain que le parapluie ait été acheté dans son magasin car, en tant que fabricant, il commerçait en gros avec de nombreux marchands, certains spécialisés en parapluies et souvent originaires d'Auvergne, comme Jean GELLY aux Sables d'Olonne.

     On ne sait pas si l'enquête de gendarmerie a pu aboutir à l'identification du défunt ; en tout cas, aucun éventuel jugement de rectification de l'acte de décès n'a été transcrit sur les registres d'état civil d'Olonne-sur-Mer, au moins jusqu'au 31 décembre 1903.
 

vendredi 6 juillet 2018

Un déjeuner du Parti National et Social et du Rassemblement National de la Vendée, en 1938 à La Roche-sur-Yon


     Dans son numéro daté du 3 avril 1938, le journal " Le Messager de la Vendée " annonçait la tenue à La Roche-sur-Yon (Vendée), le même jour, du congrès départemental des membres du Parti National et Social et des Jeunesses Nationales et Sociales de France :


 

     Sous l'égide du Rassemblement National de la Vendée (représentant la droite catholique et traditionaliste) et du Parti National et Social (P.N.S.), un déjeuner eut lieu, comme annoncé, à l'Hôtel de l'Europe, avant le meeting. En voici le menu au verso duquel furent recueillies les signatures des personnalités présentes :
 


(L'avant dernière signature n'a pas été identifiée : DECAZES, BOUX de CASSON, CHASTRES ?)
     Un compte-rendu détaillé du meeting a été donné par le journal "Le Petit Vendéen ", organe du Rassemblement National de la Vendée, dans son édition du 10 avril 1938 (Archives de la Vendée, vue 113/416).